• Plutarque : Vie de Marius (Les vies parallèles), XXIII, Traduction de : Edm. Cougny, 1986, Paris, Errance
Texte:
Alors les barbares (les Cimbres) marchèrent contre le fort situé au delà de l'Atisôn, s'en emparèrent, et les Romains qui étaient là s'étant montrés les plus braves gens du monde en affrontant le danger avec un courage digne de leur patrie, remplis d'admiration ils les laissèrent aller sous la foi d'un traité avec serment sur leur taureau d'airain. Ce taureau fut pris plus tard, après la bataille, et porté, dit-on, dans la maison de Catlus, comme prémices de la victoire.